Au centre d’une procédure de divorce, quels types choisir ?

La décision de divorcer est une étape douloureuse pour les époux. Elle est prise après mûre réflexion. La plupart du temps, si le couple ressent une certaine tension dans leur quotidien, et c’est difficile d’arranger la situation, passer par les procédures de divorce peut être envisageable. Mais en se perdant en route, il est nécessaire de comprendre les divers choix concernant les procédures de divorce.

Le type de divorce rattaché au consentement mutuel

Pour ne pas commettre d’erreurs, il est indispensable de connaître tous les types de divorce existant. Pour divorcer en France, il existe deux phases importantes à respecter :

  • Celui de l’étape de conciliation : le moment où les juges déterminent des mesures provisoires. Comme son nom l’indique, l’intérêt est de pouvoir concilier les époux.
  • Et pour la deuxième partie, la phase de jugement : c’est le moment où les juges vont proclamer officiellement le divorce. Cela concerne donc une mesure définitive pour les époux.

Pour le cas du divorce par consentement mutuel, il intègre l’une des procédures de divorce le plus simple. Si les époux arrivent à trouver un commun accord, il est nécessaire de se projeter sur ce type de divorce. C’est la forme la plus prononcée du divorce. C’est une procédure de divorce ou les conjoints n’ont pas besoin de passer devant un juge, comme stipulé sur www.aide-juridique.net.

Le divorce par altération définitive du lien conjugal

Ce divorce représente une procédure dans une conception classique. Il intègre une plus longue procédure et avec la présence des juges. La loi considère le laps de temps entre la fin de la procédure de conciliation et le début de la requête rattaché au jugement de divorce proprement dit. Il peut s’écouler dans un délai de deux années la plupart du temps. Les textes prévoient d’ailleurs que la communauté de vie doit avoir cessé au minimum deux ans. C’est une condition légale prévue par les codes français. Il doit présenter donc l’attribution à trois caractères : celui d’un point affectif, matériel, et conjugal.

Le cas d’un divorce pour faute

Fidélité, secours et assistance, ce sont les mots d’ordre d’une union qui fonctionne bien. Mais le cas de divorce marque le début de la fin sur cette union et cette complicité entre époux. Le cas de divorce pour faute s’enchaîne pour des caractères conflictuels. C’est l’un des plus grands cas les plus fréquents au niveau du tribunal. Mais c’est toujours au juge de déterminer la présence d’une faute entre les époux. L’autre époux pourra ainsi effectuer une demande de dommage et intérêt une fois que le divorce pour faute est prononcé. Il peut parfois être chiffré pour un montant exorbitant. Le conseil des avocats est incontournable à ce point.